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1 mars 2019

Stockholm.

Avril Sinner - Oly TL
Stockholm
BMR - 2018
Ebook - 573 pages
9€99




D'un côté, Charlie, une jeune et brillante chercheuse en psychologie. De l'autre, quatre hommes qui vivent intensément chaque seconde. Lorsque leurs routes se croisent, la vie de Charlie bascule.
Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Dans quoi souhaitent-ils l’embarquer ?
Obligée de disputer une partie dont elle ignore les règles, Charlie compte se battre avec ses armes. Force mentale ou force physique. Vérité ou manipulation. Amour ou syndrome de Stockholm.
Qui va emporter la dernière manche ?



À l'heure qu'il est, je crois être la seule à ne pas avoir apprécié cette romance... J'en ai lu un peu plus de la moitié avant d'arrêter. J'avais très envie de la finir malgré tout, au cas où la fin me ferait changer d'avis mais j'ai simplement fini par en avoir marre de ma lecture... Je vais tenter d'expliquer au mieux pourquoi.

On suit principalement le point de vue de deux personnages, celui de Charlie et celui de Yoann.
Commençons par Charlie. Elle est psychologue mais, étant très ambitieuse, ne compte pas s'arrêter là. Elle n'a absolument rien des clichés de psy : elle a 25 ans mais parait bien plus jeune que son âge physiquement, son style vestimentaire aidant. Elle ne vit que pour la psychologie et... le sexe. Elle n'a aucune envie de se caser, tout ce qui l'intéresse, c'est réussir professionnellement et assouvir ses envies avec qui elle l'entend, quand ça lui chante. Jusque-là, j'adorais ce personnage. Elle a un fort caractère et est très indépendante. Mais lorsqu'elle se fait enlever par Yoann et ses acolytes, je l'ai trouvée de moins en moins intéressante... même si elle garde son fort caractère ! Ce sont plutôt les enchaînements d'événements qui ont fait que j'ai eu de plus en plus de mal avec elle.
En ce qui concerne Yoann, que dire ? Déjà, tous les membres du groupe, les quatre hommes qui ont enlevé Charlie, sont très loin d'être repoussants ! J'ai trouvé qu'on tombait rapidement dans le cliché : quatre hommes beaux, virils, tout en muscles et avec un cerveau en plus, tous d'origines différentes. En fait, quand ils ont enlevé Charlie, ça m'a juste donné l'impression qu'elle avait quatre hommes à ses pieds plutôt qu'une réelle séquestration parce que, évidemment, Charlie ne laisse absolument personne indifférent, une déesse... Aucune violence tolérée sur les otages au sein du groupe, Charlie a même le droit de "sortir" avec eux et de se pavaner comme elle l'entend hors de sa chambre... Franchement, très rapidement, je n'ai pas été convaincue par le syndrome de Stockholm et, plus j'avançais, moins j'en voyais le rapport, ce qui a fait déchanter ma curiosité initiale... Je ne sais pas. Comment une nymphomane peut être écœurée/apeurée/traumatisée/déçue (que sais-je) par quatre beaux mâles prêts à presque tout pour elle, y compris coucher sans violence ? Peut être que ça change dans la seconde moitié du roman, alors je ne m'avancerai pas trop mais pendant presque trois cent pages, c'est ce que j'ai ressenti.

Comme c'est une Dark Romance, j'ai dû effectivement louper ce qui s'y rapporte et je me dis que c'est forcément dans la seconde partie qui m'est totalement inconnue mais je n'ai pas réussi à aller jusque-là. Je ne comprends pas où les auteures ont voulu nous emmener. Charlie se pose de temps à autre la question, à savoir, est-ce qu'elle est atteinte du syndrome. Parce que, pour elle, ce n'est pas normal qu'elle ce soit attachée à un homme, qu'elle le veuille réellement. Alors peut-être qu'on a des vraies réponses à la fin, peut être que ce titre a été choisi pour nous mettre le doute, à nous aussi, et qu'on sait réellement tout seulement arrivé à la fin. Dans ce cas-là, j'aurai loupé quelque chose. Mais je ne ressens pas le besoin d'avoir le fin mot de cette histoire.

Toutefois, en y repensant, je dois quand même reconnaître que la violence psychologique est présente sur Charlie, avec ce lien particulier qu'elle a avec Yoann. Il brasse régulièrement le chaud et le froid avec elle.
Un point qui m'a fortement gênée toutefois : le langage. C'est très vulgaire. Ça colle plutôt pas mal avec les personnages mais c'est lassant à la longue. Une Dark Romance n'excuse pas tout. Je ne suis pas contre la vulgarité mais quand il y en a trop, ça devient gratuit, injustifié et moins plaisant à lire.

Je suis donc totalement passée à côté de cette romance qui me faisait pourtant très envie. Je n'ai pas compris les réactions de Charlie, surtout quand de véritables choix s'imposaient à elle. Je n'ai pas compris où cette romance voulait aller. Et je n'ai pas compris ce qu'il y avait de si intéressant à tout tourner autour du sexe, constamment.




















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5 févr. 2019

La Sublime Communauté - Tome 1.

Emmanuelle Han
La Sublime Communauté : Les Affamés (Tome 1)
384 pages
15€




C'est la fin de notre ère. Aux quatre coins d'une planète surpeuplée et en pleine dévastation, six mystérieuses Portes apparaissent, ouvrant des brèches vers des mondes inconnus. En quête d'une terre promise, fuyant la misère et la mort, des flux d'hommes, de femmes et d'enfants désespérés, les « Affamés », se pressent aveuglément vers ces Six Mondes, ignorant tout à leur sujet.
Quels secrets renferment ces Portes ? Quel mal ronge les Affamés ? Quelle est la nature des Six Mondes ? En ces temps de détresse où la violence et le chacun-pour-soi font rage, seuls trois enfants pourront le découvrir. Ashoka, Ekian et Tupà ne se connaissent pas, vivent à des milliers kilomètres de distance. Pourtant, leurs destins sont liés. De leur union dépendra le sort de la Sublime Communauté.



Je n'ai pas du tout réussi à accrocher à ce premier tome... Rien que les premières pages ont été laborieuses mais j'ai finalement abandonné après plus d'une centaine de pages lues. Pourtant, certaines choses m'intéressaient, mais j'avais beaucoup trop de mal à rester concentrée et à réellement m'y intéresser...

Je ne ferai pas de résumé, parce que même après une centaine de pages, on n'est pas beaucoup plus avancé dans l'histoire.
On suit le point de vue de trois personnages différents, qui ne se connaissent pas et ne vivent pas au même endroit ni de la même façon : Ashoka, Ekian et Tupà. L'histoire de l'un de ces personnages m'intéressait beaucoup (je ne sais plus lequel... Ekian, je crois), c'est d'ailleurs ce qui m'a fait tenir jusqu'à cette centaine de pages. Mais ce n'était pas suffisant. Je repoussais chaque fois le moment de reprendre ma lecture et lorsque ça arrivait, je n'étais pas du tout motivée à me replonger dedans...
L'intrigue est très longue à se mettre en place. Beaucoup trop. Il y a beaucoup de descriptions qui ne sont pas forcément nécessaire à la compréhension de l'histoire et qui donnent un rythme lent et pas forcément captivant.
J'étais aussi très intéressée par cette histoire des Six Mondes. Pourquoi tout le monde veut aller là-bas ? Qu'est-ce qu'il y a d'ailleurs là-bas ? Je ne le saurai jamais. J'ai arrêté peu de temps avant qu'au moins un des personnages y parviennent, je pense, et ça non plus ça n'aura pas été suffisant pour que je continue.

Je n'aime pas forcément abandonner un livre parce que, malgré tout, j'ai envie de découvrir une fin à ce que je commence. Pourtant, ici, je ne regrette pas de l'avoir mis de côté. Ce n'est pas toujours très fluide, souvent lent et c'est surtout ça qui est peu captivant, car les personnages, leur façon de vivre et ce qui leur est destiné m'a parfois captivée. Malheureusement pas assez pour profiter de cette lecture jusqu'au bout.


















10 déc. 2017

A girl utopia.

Oderu Chan
A girl utopia
Librinova - 2017
Ebook
0€99



Ère du Renouveau. Un monde où les femmes gouvernent en toute liberté. Un monde où les hommes ont perdu leur statut et n'ont plus aucun droit. Devenus des "Masculins", on leur implante, dès leur naissance, des "dominationems" qui contrôlent leurs faits et gestes... Privés de liberté, ils n'ont qu'un rôle : servir leur Maîtresse. La "Cueillette" Je dois choisir mon Masculin et lui attribuer un "mode". Numéro 400 Enfermé dans une cellule à part, il est différent des autres. Il a vécu hors du Centre. Il a connu le monde de Jadis. Son dominationem a été modifié. Par qui ? Pourquoi ? Ma rencontre avec lui fera tout basculer. Je croyais vivre dans un monde "parfait" et pourtant, la vérité m'a été cachée. A présent, je vais devoir transgresser les règles pour sauver ma peau et celle de mon Masculin.


Un univers qui m'a l'air bien intéressant, orignal, mais je n'ai malheureusement pas pu aller jusqu'au bout, même en essayant plusieurs fois...

Dans un futur très éloigné du nôtre, après que les hommes aient imposé leur dictature aux femmes, celles-ci ont désormais le pouvoir et les hommes ne sont réduits qu'à être leur esclaves. C'est l'ère du Renouveau. Chaque homme est conditionné dès leur naissance pour leur obéir une fois adulte. Ils sont programmés par la suite afin qu'ils conviennent parfaitement à leurs maîtresses...

C'est tout ce que je peux vous révéler de l'histoire car je n'ai pas lu suffisamment pour savoir ce que cache Numéro 400, le Masculin clé de cette histoire. En effet, j'ai arrêté au bout d'une centaine de pages (sur mon téléphone, ce qui peut être différent sur un autre support), et si je sais qu'il est différent des autres, je ne saurai pas en quoi. Pourtant, j'ai bien envie de le savoir, cette dystopie m'intrigue encore à l'heure où j'écris ces lignes, l'idée est très intéressante et bien développée pour ce que j'en ai lu mais l'écriture aura eu raison de moi...

Ses cheveux qui sont bien trop longs me gênent que je lui demande de baisser la tête en avant.

Ce genre de phrases, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres et ce n'est certainement pas la pire. C'est la dernière que j'ai lu avant de m'arrêter. Pourtant, j'ai eu envie de le faire bien avant mais j'ai essayé de faire abstraction de tout ce qui me dérangeait parce que l'intrigue me plaisait pas mal, bien qu'elle se développe un peu trop lentement à mon goût. Toutefois, les chapitres sont courts et ça aide grandement à l'avancée de la lecture.
Pour en revenir à ce qui m'a gênée, c'est ce genre de phrases qui ne sont pas très françaises, ou qui ne vont pas avec la précédente, ou encore ces coquilles oubliées bien trop souvent (des mots à la place des autres, ou simplement oubliés). Je ne m'y arrête pas en temps normal, ça arrive et ça ne gêne pas forcément mais, ici, c'est trop régulier... Sans compter les oublis de tirets pour le dialogue ou bien les phrases qui ne font pas partie d'un dialogue et qui ont tout de même un tiret devant... C'est perturbant. Gênant.
J'ai persisté mais à un moment, je pense que la lecture doit rester un plaisir et, clairement, ça ne devenait plus le cas...

C'est dommage que le texte n'a pas été relu plus que ça car l'intrigue et les éléments donnés au compte goutte donnent envie d'en savoir plus, d'autant plus que l'univers a l'air assez original et riche en idées. Je pense le retenter malgré tout si une vraie relecture est faite un jour.